Qui je suis

« Les symboles m’ont appris ce que les mots ne suffisaient pas à dire »

Je suis Lisyanne Lacombe pour les consultations et les cours, et Lisyanne Pesenti pour les personnes qui me connaissent à travers la Galerie Trib’Art, que j’ai ouverte après avoir épousé l’Australie autant qu’un homme.

Astrologue, tarologue, galeriste d’art océanien et aborigène. Enseignante depuis trente ans. Voyageuse. Chercheuse. Basée entre Lyon et l’Ardèche.

Je n’ai pas eu une vocation claire dès l’enfance. J’ai vécu quelque chose de plus intéressant : une curiosité insatiable et une difficulté à me contenter de réponses toutes faites.

Née en 1967 à Chambéry, j’ai grandi en Allemagne, avant de revenir en France pour m’installer sur les pentes de la Croix-Rousse à Lyon en 1988. Ce quartier de canuts et de résistants, perché entre ciel, Rhône et Saône, ressemble un peu à ce que je suis : entre deux mondes, jamais tout à fait rangée dans une case.

Je n’ai pas écrit de livre, pas encore. J’ai préféré voyager, enseigner, transmettre et former dans le direct et le vivant. Un projet mûrit néanmoins autour du lien entre art, symbolisme, spiritualité, et ce que nos générations vivent aujourd’hui avec l’intelligence artificielle et la question du sens. Ça viendra quand ce sera prêt.

Mes lieux de vie, une songline personnelle

Je vis entre trois lieux. Pas par hasard — par nécessité intérieure.

  • Lyon, un lieu chargé d’histoire Je vis sur les pentes de la Croix-Rousse à Lyon, sur une moraine glaciaire qui cache sous ses pavés l’un des mystères archéologiques les mieux gardés de France : les arêtes de poisson. Ce réseau de galeries antiques gallo-romaines, daté entre 100 avant J.-C. et le Ier siècle de notre ère, recèle un usage exact encore inconnu. En hauteur, sous le ciel, j’y guette au cœur de la ville les premiers mouvements des planètes et les variations de la lumière.
  • L’Ardèche, un temps avant l’histoire Je vis également sur un site volcanique, sous un ciel immense et silencieux. Là, je prends le temps de suivre la nature, ses rythmes et ses lenteurs. L’Ardèche est une terre qui nous relie à nos ancêtres les plus lointains. À quelques kilomètres de chez moi, la grotte Chauvet abrite les plus anciennes peintures rupestres — 36 000 ans de signes tracés par des mains qui cherchaient déjà à approcher ce qui échappe aux mots.
  • L’Australie, le troisième lieu, dans l’esprit L’Australie n’est pas un voyage. C’est une terre intérieure, celle où soixante mille ans de mémoire symbolique sont encore vivants, chantés, transmis. De Chauvet à l’Outback, quel que soit le continent, persiste le même élan : rendre perceptible ce qui nous dépasse. Ce fil invisible, je le tiens fermement des deux mains, d’un continent à l’autre.

Les voyages, le fil dans l’espace

J’ai toujours voyagé, non pas en touriste, mais en chercheuse.

Ici, le Mont-Saint-Michel, entre terre et mer, puis ailleurs : l’Amérique du Sud et ses formes sacrées dressées entre ciel et terre ; l’Égypte et ses pyramides, partout où le symbolisme cosmique n’est pas une métaphore mais une architecture ; le Japon, ses temples, ses jardins zen, et cette manière d’inscrire le sacré dans le quotidien ; l’Inde et le Népal pour le tour des Annapurna (350 km à pied au rythme des sommets vertigineux, des temples perchés à flanc de montagne, des moulins et des drapeaux de prières, à la rencontre des sherpas, des moines et des villageois). Puis l’Océanie, ses îles vibrantes de rituels, de mythes et de présences invisibles, où les paysages eux-mêmes gardent la trace d’une mémoire ancienne.

Partout, le même constat : des systèmes nés de cultures différentes, à des époques et sur des continents éloignés, partagent pourtant les mêmes questions fondamentales. D’où venons-nous ? Où allons-nous ? Comment vivre en accord avec les rythmes de l’existence ?

Ce n’est pas de l’ésotérisme. C’est une observation du vivant.

Le tarot et la numérologie, deux approches complémentaires

Le tarot est arrivé naturellement, quelques années après l’astrologie. Puis est venue la numérologie. Non pas par dispersion, mais par nécessité. Chaque outil éclaire un angle différent d’une même question : comment comprendre ce qui se passe en nous et autour de nous, sans se mentir ?

  • L’astrologie met en lumière les grandes dynamiques.
  • Le tarot éclaire le présent et ce qui demande à être vu.
  • La numérologie révèle des structures plus discrètes mais très précises.

Trois approches. Un même fil de recherche.

L’astrologie, le premier langage

Avant d’être astrologue, j’étais astronome amateur.

En 1989, je découvre l’astrologie. Pas dans un salon de voyance, ni dans un magazine, mais dans les livres, l’étude et la pratique. Ce qui me frappe immédiatement n’est pas la promesse de prédire l’avenir, mais la cohérence du système.

En 1994, je crée le Centre Lyonnais d’Étude de l’Astrologie. Ce qui était une passion devient une vocation, puis un métier, puis un enseignement. Depuis, j’ai formé des centaines d’élèves.

La musique, aux origines

La musique a été mon premier langage. Pas celui qu’on apprend, mais celui qu’on ressent. Elle m’a appris que l’essentiel se joue souvent dans les nuances, les silences, les intervalles. Cette qualité d’écoute est devenue centrale dans ma façon d’accompagner.

Debussy disait que la musique commence là où la parole est impuissante. C’est un fil que l’on retrouve dans tout mon parcours, des étoiles aux cartes, des nombres aux peintures aborigènes.

Envie d’échanger ? Si vous souhaitez mieux comprendre votre chemin de vie ou explorer ces langages symboliques, je propose des consultations à distance ou en cabinet (Lyon / Ardèche).

> DÉCOUVRIR MON APPROCHE> PRENDRE RENDEZ-VOUS